Cette fois, les lieux sont différents, l'histoire se passe dans les locaux de l'UNESCO de mon quartier où l'on donne régulièrement des cours d'anglais. Traduisons par "où je suis payée pour rester plantée pendant des plombes à sourire bêtement à côté de la prof et raconter de temps en temps en anglais comment se passe la vie dans notre petit pays." Et on finit toujours par devoir expliquer que, oui, on a une armée de milice en Suisse, mais que, non, c'est pas la guerre. Et je vous dis pas la compliquitude quand on nous demande comment on élit notre président. Merci système politique helvétique, tu nous facilite vachement la vie!
Tout ça pour dire qu'on avait donc donné une heure de cours à de petits écoliers qu'on imagine enchantés de devoir venir suivre un cours de Shakespeare par un samedi après midi de février où il fait grand soleil et 21C avant que l'on nous propose de participer à une présentation sur un élément très important de la culture traditionnelle japonaise; le kimono!
Tout s'annonçait donc très bien et fort passionnant jusqu'au fameux instant, à la terrifiante phrase; "On aura besoin d'un modèle". C'est évidemment beaucoup plus drôle de tenter l'expérience sur une occidentale et ma chère compagne Béninoise ayant été traumatisée par son expérience yukata encore plus que moi parce qu'il était impossible de trouver un vêtement à sa taille et vu que j'ai la coiffure idéale pour qu'on joue à la poupée Barbie sur moi, j'étais condamnée.
Je me suis donc retrouvée plantée devant les élèves de l'UNESCO, évidemment tous réunis pour l'occasion, sur l'estrade à me faire torturer par une adorable professeur de kimono sadique qui cache bien son jeu et semble s'amuser à m'écraser le bide sous 5 couches de ceintures. Pendant qu'on se concentre à se tordre le pied pour que personne ne remarque qu'on a un gros trou dans ses collants au niveaux du petit orteil, on a les intestins compactés et comme on avait pas encore mangé, on a le ventre qui se met bien à gargouiller, ça met encore plus à l'aise.
C'est en osant regarder au fond du public que je me rends compte que ma chère amie Africaine a disparu, et lorqu'elle réapparaît, elle s'est sournoisement fait enfiler un kimono sans que personne ne le remarque. Et notre compagnon Thaïlandais n'a pas échappé au hakama! Tous deux me rejoignent donc pour le final sur scène sous les "OOOOH" et "AAAAH" et applaudissements de la foule en délire. Ok, le résultat en valait la peine.
Tout ça pour dire qu'on avait donc donné une heure de cours à de petits écoliers qu'on imagine enchantés de devoir venir suivre un cours de Shakespeare par un samedi après midi de février où il fait grand soleil et 21C avant que l'on nous propose de participer à une présentation sur un élément très important de la culture traditionnelle japonaise; le kimono!
Tout s'annonçait donc très bien et fort passionnant jusqu'au fameux instant, à la terrifiante phrase; "On aura besoin d'un modèle". C'est évidemment beaucoup plus drôle de tenter l'expérience sur une occidentale et ma chère compagne Béninoise ayant été traumatisée par son expérience yukata encore plus que moi parce qu'il était impossible de trouver un vêtement à sa taille et vu que j'ai la coiffure idéale pour qu'on joue à la poupée Barbie sur moi, j'étais condamnée.
Je me suis donc retrouvée plantée devant les élèves de l'UNESCO, évidemment tous réunis pour l'occasion, sur l'estrade à me faire torturer par une adorable professeur de kimono sadique qui cache bien son jeu et semble s'amuser à m'écraser le bide sous 5 couches de ceintures. Pendant qu'on se concentre à se tordre le pied pour que personne ne remarque qu'on a un gros trou dans ses collants au niveaux du petit orteil, on a les intestins compactés et comme on avait pas encore mangé, on a le ventre qui se met bien à gargouiller, ça met encore plus à l'aise.
C'est en osant regarder au fond du public que je me rends compte que ma chère amie Africaine a disparu, et lorqu'elle réapparaît, elle s'est sournoisement fait enfiler un kimono sans que personne ne le remarque. Et notre compagnon Thaïlandais n'a pas échappé au hakama! Tous deux me rejoignent donc pour le final sur scène sous les "OOOOH" et "AAAAH" et applaudissements de la foule en délire. Ok, le résultat en valait la peine.


1 件のコメント:
*sifflement admiratif*
Splendide ! La photo avec la fleur dans les cheveux... Une merveille, un sourire à tomber en plus. Je l'enregistre !
Juste dommage, qu'il y ait toute la graille autour...
Patapé, patapé !
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