
Tout commence quand 5 étudiantes étrangères se rendent insouciantes à ce qui s'annonce une sympathique après-midi pendant laquelle les professeurs qui s'occupent du club de kimono de l'université leur proposent gentiment d'essayer de beaux yukata. Curieuses et de bonne humeur, elles arrivent devant la salle qu'on leur avait indiquée. Mais quelle ne fut pas leur surprise en jetant un oeil à l'intérieur et en voyant qu'il y avait déjà au moins 15 petites vieilles dont on ne sait pas trop d'où elles sortent avec la personne qui s'occupe d'elle d'habitude, retenez le nom : Hatsuhara, assisent au bord de ce qui semble être podium délimité par des nappes en plastiques sur le sol.
On prend place en expliquant gentiment 15 fois qu'on est la petite étudiante de Suisse et on choisit le plus beau yukata en se réjouissant de l'essayer. C'est là qu'on nous indique l'endroit pour se changer ... derrière le tableau noir. On s'entasse à 5 dans le coin prévu avant d'être encore rejointes par 2 Chinoises, on essaie comme on peut d'atacher le sous-kimono et on enfile vite fait le yukata par dessus avant de retourner s'aligner en face de notre public. Les professeurs s'empressent de vérifier qu'on ait mis correctement la première partie et nous déshabillent à moitié devant les petites vieilles et les nouvelles étudiantes étrangères qui sont arrivées entre-temps et assistent au spectacle en prenannt des photos, merci!
On nous explique comment raccourcir, serrrer, nouer, cacher ensuite é nous de le faire de notre mieux pendant que tout le monde nous regarde et se marre parce qu'évidemment attacher son obi soi-même, c'est pas de la tarte! Du coup ça tient pas et la prof revient vous serrer la ceinture comme un bon vieux corset.
Et ça rit d'autant plus quand notre amie africaine a de la peine a faire un noeud à son obi qui est de toute évidence trop court pour elle. Je l'entend dire gentiment en souriant comme le font si bien les Japonaises d'habitude "Je vais lui péter sa gueule à Hatsuhara". La tension est palpable, on tente de garder son sourire autant que possible en serrant les dents.
Après avoir posé pour tout le monde, on sort quand même son propre appareil histoire d'avoir un petit souvenir. 2 photos plus tard, on nous demande de vite nous débarrasser de nos yukata parce que les suivantes attendent. Et vas-y que la vieille veut te donner un coup de main et te détache le obi.
Et on s'enfuit en courant sans demander son reste.
On prend place en expliquant gentiment 15 fois qu'on est la petite étudiante de Suisse et on choisit le plus beau yukata en se réjouissant de l'essayer. C'est là qu'on nous indique l'endroit pour se changer ... derrière le tableau noir. On s'entasse à 5 dans le coin prévu avant d'être encore rejointes par 2 Chinoises, on essaie comme on peut d'atacher le sous-kimono et on enfile vite fait le yukata par dessus avant de retourner s'aligner en face de notre public. Les professeurs s'empressent de vérifier qu'on ait mis correctement la première partie et nous déshabillent à moitié devant les petites vieilles et les nouvelles étudiantes étrangères qui sont arrivées entre-temps et assistent au spectacle en prenannt des photos, merci!
On nous explique comment raccourcir, serrrer, nouer, cacher ensuite é nous de le faire de notre mieux pendant que tout le monde nous regarde et se marre parce qu'évidemment attacher son obi soi-même, c'est pas de la tarte! Du coup ça tient pas et la prof revient vous serrer la ceinture comme un bon vieux corset.
Et ça rit d'autant plus quand notre amie africaine a de la peine a faire un noeud à son obi qui est de toute évidence trop court pour elle. Je l'entend dire gentiment en souriant comme le font si bien les Japonaises d'habitude "Je vais lui péter sa gueule à Hatsuhara". La tension est palpable, on tente de garder son sourire autant que possible en serrant les dents.
Après avoir posé pour tout le monde, on sort quand même son propre appareil histoire d'avoir un petit souvenir. 2 photos plus tard, on nous demande de vite nous débarrasser de nos yukata parce que les suivantes attendent. Et vas-y que la vieille veut te donner un coup de main et te détache le obi.
Et on s'enfuit en courant sans demander son reste.

2 件のコメント:
En tout cas, juste pour la photo, ca valait le coup! Tu es magnifique avec ce truc là ;)
Très joli, ça te va très bien ! Tu en as déjà acheté un ou c'est tellement la galère que t'as laissé tomber l'idée ?
Je plussoie mon ami Ben.
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